jeudi 26 décembre 2013

LA ROUE TOURNE...

PHOTO: C.L.M, LE HAVRE.
VINGTIÈME PARUTION
NO: 20, LE HAVRE 26 DÉCEMBRE 2013.
RÉALISATION: C.L.M & E.A

JOYEUSES FÊTES À VOUS.

DANS CE NUMÉRO: 

"LA ROUE TOURNE"

 E.A 

ALBUM DE PHOTOS RÉALISÉ PAR: 

 C.L.M


***
« LA ROUE TOURNE »

En envisageant d’aller tout là haut, il faut apprendre à considérer l’angoisse, la peur et la folie qui vont dans le sens de la marche. La marche vers la grande roue qui tourne dans la ville. En bas, on s’agrippe l’un à l’autre, pieds fermes au sol, nos cœurs plantés dans l’antre de l’amour et l’aventure de cette grande roue qui tourne devant nous.

Voilà, un dimanche curieux, nous avons pris la grande roue après avoir contemplé ces volcans, ces chutes de lumières en clochettes éclairantes et  de perles d’eau mélangées telle une belle farandole sur la place du Havre. Le spectacle était là. Armée de son petit appareil à voler l’image, C.L.M a jeté un regard sur la ville dont elle a figé quelques clichés pour plus tard. Donc aujourd’hui.

Nous avons passé notre temps sur le chemin, à l’aller, à penser à ce qui nous attendait une fois là haut. Nous avons quand même réalisé que nous avions une chance de plus pour mieux contempler la ville. La voir autrement cette nuit là. À ce qu’on raconte, il y a une lumière particulière qui habite le ciel aux rives de la mer normande. En plus c’est Noël.

Aujourd’hui je vous affirme que c’est bien vrai ce qu’on raconte sur cette ville. De là haut, elle est magnifique. On s’est armé alors d’images qui allaient nous servir d’assise sur la terre ferme.

Dans cette ville où dort une lumière tantôt argentée, tantôt jaunâtre, tantôt grise…puis qui tantôt tourne en un bleu qui semble brûler, c’est ce panorama qui s’est offert à nous tout là haut.

Sur le retour, nous avons continué à parler de la roue. Elle a pris du bon temps dans notre temps. Ça  en valait la peine. Nous sommes rentrés des étoiles plein les yeux avec la roue qui tournait encore.

E.A



PHOTO: "LA ROUE TOURNE" DE C.L.M




ALBUM DE PHOTOS RÉALISÉ PAR C.L.M
 à Noël, AU HAVRE...

PHOTO: C.L.M
PHOTO: C.L.M
PHOTO: C.L.M

PHOTO: C.L.M

PHOTO C.L.M
PHOTO: C.L.M














   © Tous droits réservés, C.L.M & E.A, Ruedesrumeurs/Août 2013.

vendredi 9 août 2013

LES GENS HEUREUX!


Dans ce numéro: Les gens Heureux
Dix-Neuvième parution.
Numéro 19. Le Havre. 9 Août 2013.

Dans ce numéro( Editorial: Les gens Heureux/E.A/Dessin/Photo de C.L.M autour de l'Auteur: Aurélien Di Sanzo, Deux extraits de son livre: Le linceul de nos existences.



©
Dessin et Photo: C.L.M

                                                                                                                                     Belle Découverte !

Les gens heureux.


EDITORIAL

Aurélien Di Sanzo !
Qui est le poète qui me parle ainsi ? Aurélien Di Sanzo est un gamin sans histoire mais avec un grand plume : Il a grandi à la petite école de l'Hautil, plus grand il assista au collège de Châtelaines... et ensuite fila au lycée de Poissy. Avec son BAC en poche, il rentra à l'Université de Cergy-Pontoise. En septembre, il participera au programme Erasmus dans une université finnoise. Après trois ans de langues étrangères appliquées, il n'abandonne pas pour autant la belle langue française : "Il y a toujours de gens qui écrivent et qui lisent de la poésie ! " clame-t-il. Un cercle de poètes en voie de disparition ?... Source : (http://www.journal-deux-rives.com/actu/02395-poete-hautil)

Pendant que certains frisent d’amour et de fantasme, d’autres frétillent de délicatesses, d’autres encore partent à la sauvette en s’engouffrant bon gré mal gré dans cette posture de la rue aux frontières du temps. Sans âge.

Une fugue devenue curieuse comme une belle folie. Une envie soudaine de lire un peu plus…voilà :

 Le linceul de nos existences de Aurélien Di Sanzo » :

Des ruelles les plus sombres de Paris aux lueurs grandiloquentes de lieux atemporels, d’étranges personnages foulent des espaces qui ne semblent jamais connaître le sommeil. Poète flâneur ou citadin lambda, bohème affriolante ou épouvantail abandonné, héros de mythes ou amants complices : tous rêvent la même chose)… Une histoire à surveiller de très près si vous souhaitez un avis, non notre avis.
Oui nous nous disions :
Pendant que certains frisent d’amour et de fantasme, d’autres frétillent de délicatesses, d’autres encore partent à la sauvette en s’engouffrant bon gré mal gré dans cette posture du décor devenu intemporel, dans les bouches des jongleurs de mots.  Toutes les villes ont des amoureux et amoureuses secrets et secrètes. Celle là voire celles-ci ne manque (nt) pas d’avoir les mains sur le clic et la ou les tête (s) pleine (s) de regards curieux comme seul un premier baiser sait l’être.  La rue circule comme la rumeur. Elles prennent le temps à chaud et postent des formes partout où crèchent des êtres vivants. Les sens ouverts. Di Sanzo est un curieux observateur.

Alors les mots deviennent des facteurs, des jongleurs chevronnés, des funambules, leurs langages associés aux observations des êtres (jeune ou vieux écrivain d’ailleurs) créent des « à part » sortis de nulle part ; non, ils viennent de la terre où des hommes vivent sans âge et osent se vanter de communiquer avec d’autres sans se voir, rien qu’à travers des mots. Puis, des phrases, puis une ligne et d’un seul coup un amour ou une appréciation élégante  qui ne demande pas de lâcher le travail, mais de  continuer la lecture. Une belle curiosité. Une lecture demande de la curiosité, voire souvent de l’amour pour un mot, un rêve, un passage ou simplement une histoire. Un poème. Un livre. Un tout. Question d’équilibre. 
Nous partons à l’aventure comme nous ouvrons un livre. En espérant de vivre nous-mêmes de nos rêves à nos têtes les surprises que nous aimerions avoir dans la vie. De belles choses. Les plus courageux (ses) espèrent les deux. Sachant que celui ou celle qui ose peut s’espérer heureux. Car, les gens heureux sont souvent comme ça. J’en vois un à l’horizon. Aurélien Di Sanzo.
Sinon, vous avez un avis. Et cette histoire ! Elle nous raconte quoi ?
Suivez-nous. Là ici ! Nous y sommes maintenant. Lisons :

E.A, pour Ruedesrumeurs.

Deux extraits :Le linceul de nos existences
Aurélien Di Sanzo.

1- FŒTUS DÉLAYÉ

2- LE LINCEUL DE NOS EXISTENCES 


FŒTUS DÉLAYÉ

Vaste océan de liquide intestinal
Sous lequel je suis plongé en apnée.
Le sang arpente mes voies nasales
Et je me nourris la gorge nouée.

Mère, garde-moi à l’intérieur
Pour que continuent de me bercer
Les palpitations de ton cœur
Vibrant dans ce ventre galvaudé.

Naissance, plus belle des surprises
Donnée puis reprise avec hantise
Je ne voudrais jamais voir la lumière
Déjà apeuré par ces hasards austères.

Reprends tous ces nucléoles
Pour que je puisse rester en toi
Et que se dessine cette auréole
Qui m’évitera à jamais l'autrefois.

Mère, évite-moi l’extérieur
Pour que continuent de m’apaiser
Ces layons de fleurs trompeurs
Qui abritent mon fœtus délayé…


LE LINCEUL DE NOS EXISTENCES 

Parfois j’aimerais soulever ce drap
Qui recouvre nos sens et perceptions
M’alléger de toutes ces déceptions
Errant en moi, ternissant mon éclat.

Je ne parviens qu’à salir mes mains
Alors que jaillit la bourbe qui me noie
Je scrute doucement le tissu de soie
Frapper le sol, regagner les miens.

J’avale la vase par gorgées entières
Observant mes membres se transmuter
En une affreuse masse démesurée
Et l’abîme fauche mon être de terre.

Retrouver ces suaves odeurs sucrées
Qui caressent les jardins de pâquerettes
Revivre les joies d’une enfance passée
Dont jadis tu emplis les cachettes.

Défier la houle des vagues infernales
Qui ondulent sur le sable ambré
Sentir les grains chauds se coller
Sous mon innocence immuable.

Et rire, rire à en affoler nos sens
Saisissant la magie de cet instant
Pour immortaliser la joie se voilant
Sous le linceul de nos existences…

Le linceul de nos existences.










© Aurélien Di Sanzo, livre disponible sur :

TheBookEdition.com et Priceminister.com au prix de 10 Euros.

On vous le recommande !   











                           ©
Tous droits réservés, Ruedesrumeurs/Août 2013.

samedi 13 juillet 2013

Buvard 5253/Demeure enchantée



DIX-HUITIÈME PARUTION
Numéro 18. Buvard5253/Demeure enchantée. Le Havre 13 juillet 2013.
Réalisation: E.A & C.L.M
Textes: E.A 
Dessin et Photo: C.L.M


© Dessin et Photo "Demeure enchantée", par C.L.M 



Dans ce numéro ( Dessin et Photo "Demeure enchantée" par C.L.M, Editorial Buvard5253 (Ruedesrumeurs), Isloise/Ma terre)



Editorial : Buvard5253…


« Buvard5253 » le code, de cette photo ou ce dessin, que je venais de recevoir, par MMS, de C.L.M (pour ruedesrumeurs), m’a un peu secoué.  Je dois vous avouer, je ne l’avait pas vu (e) ainsi. Ce dessin de demeure enchantée qui m’embrase l’esprit et me range devant un ordinateur, une machine, clignoter des doigts et des yeux afin de vous écrire un message.

Je pense que cela peut vous arriver à vous aussi de prendre le temps de donner un peu de sens à ces nombreux codes qui nous guident, nous entourent et nous gouvernent même hors de la terre. Mais le mieux est de toujours garder une bonne dose de bon sens afin de pouvoir extraire un autre message, quelque soit le nid de codes qui se présente à nous et à vous, dans la mesure du possible.

Pour cette publication, nous n’avions pas eu l’envie de nous manquer encore plus, vous et nous. Nous commençons à nous connaître un peu.  Alors cette photo est une preuve que nous devions nous parler. Elle inspire. Je viens de comprendre que nous avons compris à peu près la même chose. Il y a du sens partout pour qui souhaite se réveiller, un mec dont le bon sens fuit l’esprit, il se retrouve content de prendre ses jambes à son coup en ce jour, et il exclame tel un solitaire : «  Je suis entier, merci soleil, merci  mère nature, merci source, merci vieux ciel et l’infatigable air et merci à mes amours plurielles.

Alors voilà, nous devons maintenant porter cette lettre au soleil. Nous devons également retrouver la belle isloise.




Isloise (Ma terre)

« Ma terre, libère-toi de tes démons d’amants ».
Tes entrailles en treillis entaillées en mille morceaux
Sur charrettes et calembours
Journaux aux titres singuliers
Évocation  qui donne à penser.
Mon œil, à quoi penser d’abord ?
Je ne suis pas philosophe.
Pour l’instant…
Tout de même ma belle isloise
Ta pudeur traîne dans la boue ma chère
Je nous connais sous de plus beaux présages.
Calque moi leurs noms
« Fragiles Puissants » qu’ils soient
Nulle ne connaît la force d’une patrie
Une terre une mère…
Qu’on charrie dans la boue.
Maintenant chère ma seule conviction
T’écrire que nous devons porter nos armes, nos emblèmes
Dans nos mots et maux.
Ensuite  nous regarder
Puis, faire un clin d’œil au monde
En lui rappelant son berceau.
La liberté.
Le respect.
De L’être.
De nous aussi…

Nous méritons au moins ça.

E.A (Ewabongolo), Le Havre, 11 juin 2013.









Restez avec nous ou revenez nous voir quand vous le désirez!

Retrouvez nous sur Facebook/Rue Des Rumeurs.

©
 Tous Droits Réservés/Ruedesrumeurs 2013.

dimanche 7 juillet 2013

Patrimoine


DIX-SEPTIÈME PARUTION
Numéro 17. Patrimoine. Le Havre 6 juillet 2013.
Réalisation: E.A & C.L.M
Textes: E.A & C.L.M
Photos et Dessins: source Internet/Dessin Mandela

Dans ce numéro: ( Madiba, (...) et Coup de chaleur, E. A/Photos et dessins Mandela/source Internet.)


Source Photo: Internet/dessin Mandela


MADIBA

De ma cellule je pouvais voir mon ombre casser des pierres
Bâtir l'autel des angoisses
Serrer des mains
Là-bas, certains avaient des cartes plus fortes que les miennes
De ma cellule, je suffoquais dans la chaleur ou la sueur que mon corps
Vomissait dans ce jardin de codes. Grilles qu’il fallait franchir.

De là où j'étais, j'ai laissé une ombre qui vagabonde encore dans les mémoires.
De mon cachot, j'imaginais le monde autrement
Que le fort de Johannesburg ce 5 août.
Puis,
J'ai pris  ces bouts de pierre pour ma faiblesse
Mon amour pour l'être qui m'a mis en joue par son ignorance
Et j’ai accepté.
Pour planter ensuite mon poing dans la gueule du jour
Ma main dans celle d’un autre camarade.
Nous marchons.

De ma piaule, j’ai entendu des voix entremêlées qui m’apportaient le jour toujours avec un peu de souffrance
Mouvement, hommes qui courent, non hommes noirs
Qui trébuchent dans la fuite des préjugés.
Mon bras en l’air fût un point d’honneur à la mort.
Elle est venue me chercher, elle est repartie bredouille.

 E.A (ewabongolo), Le Havre, 1 juillet 2013.


Source dessin: Internet/Dessin Mandela
(...)


Fureter dans  l’insouciance de la bougie
Tellement,
Que les entrailles remontent.
Soubresauts,
Pour flirter avec les mots.
Comme eux je me vois indiscret
Je le redis  avant de vous l’entendre dire.

E.A (ewabongolo), Le Havre 3 juillet 2013.



Source Photo: Internet/Photo Mandela
  Coup de chaleur !

J’ai comme un volcan
Au fond de moi
Dans mon rêve un soleil fendu
Les sillons de tes cris engorgés
Le battement est froid
Le passage figé
Dans l’extase de mes éclosions
Craché ma colère épidermique 
Terre fusse-t-elle
J’avais un feu qui coulait de mes gangrènes
Larves…
La terre devient volcan,
Partout où les bergers doivent porter en bandoulière
Leurs Kalashs.
Le monde mérite de changer je crois.

E.A (ewabongolo), le 24 juin 2013, Le Havre.








Restez avec nous ou revenez nous voir quand vous le désirez!

Retrouvez nous sur Facebook/Rue Des Rumeurs.

Tous Droits Réservés/Ruedesrumeurs 2013.
  

dimanche 30 juin 2013

PORTRAIT: Bastia GUERCHANG: Un artiste, une voix, un engagement affiché et assumé...

SEIZIÈME PARUTION
Réalisation: E.A & C.L.M
Portrait
Bastia Guerchang: Un artiste, une  voix et un engagement  affiché et assumé.
Numéro16. Le Havre 29 Juin 2013.

Dans ce numéro: (Portrait: Bastia Guerchang: Un artiste, une voix et un engagement affiché et assumé, Photos de SAMBARASTA/B.G)

Goumen pou libete se aksyon ki pi enpotan yon moun te ka poze nan lavi w".

Se battre pour la liberté est la plus grande décision dans la vie d'un Homme ou d'une femme". 


© Photo : SAMBASRATA/Bastia Guerchang







Portrait

 Bastia Guerchang : Un artiste, une voix, un engagement affiché et assumé.

Nous avons l’honneur et le plaisir de vous présenter un artiste qui trace un  portrait dont il est l’artisan. Il n’existe pas d’artiste sans conviction. La preuve, Bastia Guerchang alias SAMBARASTA chante pour lui et les autres, assume son origine et revendique sa mission ; comme tout artiste ayant une conviction, dénoncer les injustices, les mépris, partager sa vision sur le monde qui l’entoure. Laissons-le nous guider sur son parcours. 
Ruedesrumeurs.

SAMBARASTA : Je suis Guerchang  BASTIA,  originaire de la ville de Hinche en Haïti.  J’ai fait mes études classiques à Hinche et  à Port-au-Prince.  Puis, j’ai intégré le département de sociologie, après mes études classiques, à la Faculté des Sciences Humaines (FASCH).

SAMBARASTA
Famille et Musique, le lien :

Je suis le benjamin d’une famille de 8 enfants. Ma première rencontre avec la musique a été le travail de ma famille, particulièrement, mon père qui est un grand mélomane. Je m’en souviens il avait un radio woutcho faisant de la musique à longueur de journée. Ce qui m’a vite donné une passion pour la musique. En écoutant l’Orchestre Tropicana d’Haïti, l’orchestre Senptentrional, Tabou Combo, Méridional des Cayes, Missile 725 de Larose, Magnum Band, Les ambassadeurs, Ti manno etc…. dont je connais les morceaux par cœur, cela a augmenté l’amour que j’avais pour la musique.

SAMBARASTA :
Première initiative musicale.

 Mon premier pas réel dans la musique remonte à l’année 1998 avec la création du groupe « Brother’s ».  Création de quelques amis comme Events Exil, Wedens Chatelain, Eliodor Wancique, Jamson Orzil et Jonas Pierre et moi. Tous fans d’Original Rap Staff, nous avons pris l’initiative de mettre sur pied un petit groupe musical que nous appelons Brother’s Rap Staff imitant le nom de Brothers Posse (autre groupe musical en Haïti). Cette initiative n’a pas fait long feu. Car, à  cette époque, nous étions tous des enfants et nous ne pouvions pas sortir librement ; on ne pouvait même pas aller répéter chez un ami. Mes parents sont de style traditionnel ce qui signifie qu’ils ne voulaient pas que je fasse de la musique. Mais l’échec de cette tentative ne m’a pas empêché de caresser mes idées musicales.  Parfois je fais des interprétations dans des espaces mais toujours en cachette afin que mes parents ne me découvrent. A l’école, au lycée, on faisait de la musique aux heures libres mais de façon informelle ; on interprétait des musiques qui étaient d’actualité et toute la classe nous acceptait.


© Photo: SAMBARASTA/B.G








SAMBARASTA
Univers musical et belles rencontres :

          Mes engagements scolaires ainsi que les contraintes familiales ne m’ont pas empêchés de monter un projet musical réel. Mais l’idée était toujours là. Et aujourd’hui encore, je continue d’interpréter plein d’artistes comme :  Gazzman Couleur, Alan Cave, Charles Aznavour, Francis Cabrel, Michel Sardou, Ansy Derose, Top Adlerman etc… Tout va sérieusement commencer quand je suis en Philo au lycée « Horatius Laventure » de Delmas 31. J’ai fait la rencontre des gens qui venaient dans une organisation de jeunes. Parmi ces hommes, il y avait un qui allait influencer profondément mes projets artistiques. Il s’appelle maestro Djonkensi Delvard dit  10-20-20 (son nom d’artiste). Il a étudié la musique à l’ENARTS (Ecole Nationale des Arts, en Haiti).

Depuis notre première rencontre, on s’était rendu compte qu’on allait devenir des amis. Et depuis lors, 10-20-20 et moi, nous sommes devenus de bons amis. Il m’a invité à travailler avec lui sur son premier album et c’est à ce moment là que j’ai découvert alors quelques secrets de la musique professionnelle. On a fait du bon travail entre temps. Je ne cesse d’apprendre. Il avait un ami qui participait à un concours de musique, c’était le concours de « Soleil sound système ». Il m’a invité à chanter dans son morceau et c’était mon tout premier  pas en studio.

 Et après avoir fini de chanter la musique, il m’a dit :

« Tu sais quoi ? Tu peux devenir un grand chanteur. Tu dois travailler pour ça ; mais tu as du talent pour devenir chanteur ».
Ca m’a étonné de voir un si grand maestro qui a dirigé plein de belles Chorales d’église me faire une telle remarque. Cela m’a tout de suite motivé.

SAMBARASTA
Premier projet et engagement affiché et assumé :

Entretemps, il m’a donné des cours de musique et nous avons travaillé les techniques vocales. C’est dans cette dynamique qu’en 2012, j’ai sorti ma première musique qui s’intitulait RÈV YON CHOMÈ (disponible sur Youtube). Apres Rèv yon Chomè que beaucoup de gens semblaient apprécier, j’ai voyagé à Cuba ; ce pays m’a permis de prendre réellement conscience du mouvement pour la libération des cinq (5) cubains illégalement emprisonnés aux Etats-Unis.
De retour de Cuba j’ai fait la musique, sur les 5, qui s’intitule LIBERTAD PARA LOS CINCO. Et, en 2013,  je fais AYITI DEKOLE qui est une contre propagande par rapport au pouvoir en place qui manipule la population en leur faisant croire que le pays est mieux aujourd‘hui. Puis, il y a quelques semaines, je viens de sortir un nouveau morceau titré : AU SECOURS ! Un morceau sur le réchauffement climatique.


©Photo: SAMBARASTA/B.G








SAMBARASTA



Perspectives :





Maintenant je travaille sur mon album, les musiques sont déjà écrites ainsi que les textes. Donc je cherche du support pour pouvoir sortir l’album. 

SAMBARASTA





Appel :

Si quelqu’un souhaite me contacter, il peut m’écrire sur guerchangbastia@yahoo.fr , guerchangatis@yahoo.fr  sur facebook Bastia Guerchang et Guerchang Atis.  On peut m’appeler sur ces numéros : (509)3114-9678/ (509) 3851-9296 et (509) 3212-9884.  
Nous disons un grand merci à Bastia GUERCHANG dit SAMBARASTA pour nous avoir guidé tout au long de son parcours artistique.

Un Grand merci à : C.L.M/E.A/Bastia Guerchang (SAMBARASTA) et John Vanyan.

Ruedesrumeurs.

Restez avec nous ou revenez nous voir quand vous le souhaitez.

Retrouvez-nous du Facebook/Rue Des Rumeurs.









© Tous Droits Réservés












































































.