Buvard 5253/Demeure enchantée



DIX-HUITIÈME PARUTION
Numéro 18. Buvard5253/Demeure enchantée. Le Havre 13 juillet 2013.
Réalisation: E.A & C.L.M
Textes: E.A 
Dessin et Photo: C.L.M


© Dessin et Photo "Demeure enchantée", par C.L.M 



Dans ce numéro ( Dessin et Photo "Demeure enchantée" par C.L.M, Editorial Buvard5253 (Ruedesrumeurs), Isloise/Ma terre)



Editorial : Buvard5253…


« Buvard5253 » le code, de cette photo ou ce dessin, que je venais de recevoir, par MMS, de C.L.M (pour ruedesrumeurs), m’a un peu secoué.  Je dois vous avouer, je ne l’avait pas vu (e) ainsi. Ce dessin de demeure enchantée qui m’embrase l’esprit et me range devant un ordinateur, une machine, clignoter des doigts et des yeux afin de vous écrire un message.

Je pense que cela peut vous arriver à vous aussi de prendre le temps de donner un peu de sens à ces nombreux codes qui nous guident, nous entourent et nous gouvernent même hors de la terre. Mais le mieux est de toujours garder une bonne dose de bon sens afin de pouvoir extraire un autre message, quelque soit le nid de codes qui se présente à nous et à vous, dans la mesure du possible.

Pour cette publication, nous n’avions pas eu l’envie de nous manquer encore plus, vous et nous. Nous commençons à nous connaître un peu.  Alors cette photo est une preuve que nous devions nous parler. Elle inspire. Je viens de comprendre que nous avons compris à peu près la même chose. Il y a du sens partout pour qui souhaite se réveiller, un mec dont le bon sens fuit l’esprit, il se retrouve content de prendre ses jambes à son coup en ce jour, et il exclame tel un solitaire : «  Je suis entier, merci soleil, merci  mère nature, merci source, merci vieux ciel et l’infatigable air et merci à mes amours plurielles.

Alors voilà, nous devons maintenant porter cette lettre au soleil. Nous devons également retrouver la belle isloise.




Isloise (Ma terre)

« Ma terre, libère-toi de tes démons d’amants ».
Tes entrailles en treillis entaillées en mille morceaux
Sur charrettes et calembours
Journaux aux titres singuliers
Évocation  qui donne à penser.
Mon œil, à quoi penser d’abord ?
Je ne suis pas philosophe.
Pour l’instant…
Tout de même ma belle isloise
Ta pudeur traîne dans la boue ma chère
Je nous connais sous de plus beaux présages.
Calque moi leurs noms
« Fragiles Puissants » qu’ils soient
Nulle ne connaît la force d’une patrie
Une terre une mère…
Qu’on charrie dans la boue.
Maintenant chère ma seule conviction
T’écrire que nous devons porter nos armes, nos emblèmes
Dans nos mots et maux.
Ensuite  nous regarder
Puis, faire un clin d’œil au monde
En lui rappelant son berceau.
La liberté.
Le respect.
De L’être.
De nous aussi…

Nous méritons au moins ça.

E.A (Ewabongolo), Le Havre, 11 juin 2013.









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