vendredi 31 mai 2013

Théâtre de Forains.



Douzième Parution
Théâtre de Forains.
Numéro 12. Le Havre, le 31 Mai 2013.
Réalisation: E.A & C.L.M
Dessins et Photos: C.L.M

Editorial: E.A, "Dans chacun de nous dort un clown", extrait de sa prochaine publication, premier partage, Ruedesrumeurs.

Dans ce numéro ( Le Clown et le Chapiteau, deux dessins réalisés et photographiés par C.L.M, Editorial: extrait de la prochaine publication de E.A, "Dans chacun de nous dort un clown", premier partage, ruedesrumeurs en collaboration avec l'auteur, le 29 mai 2013, et "Sous nos parapluies" de E.A pour Ruedesrumeurs).



© Dessin & Photo, C.L.M

Editorial: Dans chacun de nous dort un Clown.


Chacun de nous porte bien un masque ? Le clown lui en supporte tellement qu’il déclenche nos glandes lacrymales en faisant d’un ballon une girafe, un petit bonhomme... Il rigole de sa douce bêtise pour satisfaire nos désirs. Serviable pas comme lui. Qui oserait refuser un sourire heureux à un enfant ? Il y en a. Mais pas un clown, même triste. Dans l’éloquence de la bêtise, nous avons un roi ou une reine qui trône au plus profond de nos intérieurs. On ne demande pas grand-chose à un clown : Fais nous rires, monsieur le gentil.  Nous sommes de grands enfants qui rêvent d’un beau futur plein de ces éclats émerveillés de tendres sourires qu’on accroche au mur comme des trophées même à  quatre-vingt dix-neuf ans. Alors, le rire ça nous connaît. Un clown ne se voit pas dans un miroir. Il y voit un homme qui fait le clown. Grâce à quoi ? A son intelligence, fébrile à des moments comme toute intelligence, et sa grandeur étouffée dans l’effroyable voyage. Avant de déclencher un rire, il y a du travail. Le clown, lui, sourit de nos rires. Monsieur est un génie encastré dans un costume de rigolo.  Un clown est comme un enfant, il sourit pour cacher ses peurs. Si papa ou maman sourit, c’est qu’il y a une raison. Mes amours, je les connais moi.
Un clown qui chante :
Petit matelot
Patatipatata
Petit matelot
N’a que faire
Un chemin mène forcément au bout d’un chemin. Pas de philosophie sans le rire  ou même plus tendrement  le sourire. Les hommes sont des anges qui ne portent leurs ailes que dans le rêve. Vous voyez alors, un  clown reste un clown.  Un homme en clown, n’en parlons pas. Il ne peut même pas voler. Si un clown nous fait rire, alors pourquoi en avoir peur ? Un clown nous économise nos peurs et maladresses. Un clown est un semeur de bonheur. Un clown fait des bêtises pour une bonne cause. « Le Rire ». Si la pluie venait à gâcher le bal d’un clown maintenant, les sourires devraient passer un peu plus de temps encore au soleil. Une journée sans un rire se compare à une journée perdue ici-bas. Vous le saviez déjà ! Le clown a jeté dans le vent son miroir pour aller visiter la ville. Il est parti sous cette pluie diluvienne, il avait l’air de vouloir enlever ce second masque.

 Maquillage au vent,  tempêtes et marrées, se disant, le clown s'en va, il doit retrouver son hôte. Le propre d’un clown est de faire rire enfants et grands.  Et notre propre à nous, c’est quoi déjà ?  Rigolons un peu.

© Tous Droits Réservés. E.A, Extrait de sa prochaine publication, premier partage, Ruedesrumeurs. (Le 29 mai 2013, Le Havre.)


  ©  Dessin et Photo, C.L.M
Sous nos Parapluies.

Sous des parapluies
Maintenant que nous cachons
Nos tours
Il n’y a que la pluie  pour  amener
Nos rires dans de tel refuge.

Il y a des fois où nos meilleurs tours
De passe-passe
Ne passent pas
Nous veillons les goûtes de rires écartelées
Comme l’envol de ces pigeons que
La marche des touristes dans la ville pousse au vol
Dans l’errance d’un visage sur terre ou dans un ciel
Un faiseur de rires
Ce rajeunisseur têtu vieillira comme
Tous les autres.

Même les rires ont un début
Une fin
Tout dépend de l'année à laquelle nous  appartenons,
De quelle bouche nous parlons.

Monsieur le clown est devenu chanteur de saison
Il siffle ces mots comme une chanson pour chasser la pluie :

« La farce ».

Patatipatata, petit matelot vole, vole
Dans une mer qui porte les nuages
Comme une première portée
Le fond d’un miroir  n’a pas d’envers»
Petit matelot nage, nage
Dans une mer fiévreuuuuuse.

E.A, pour:

Ruedesrumeurs.


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© E.A (ewabongolo) & C.L.M/Ruedesrumeurs Mai 2013.


vendredi 24 mai 2013

FOLIE HEUREUSE!


ONZIÈME PARUTION




Folie heureuse.

Numéro 11. Le Havre 24 Mai 2013. 

Réalisation:© E.A (ewabongolo) & C.L.M.


Photos et dessins © C.L.M pour Ruedesrumeurs


En guise d'Editorial: Ta robe (Extrait de Carte-Postale, Cahier de l'Artiste, E.A)

Dans ce numéro (Dessins et Photos C.L.MEn guise d'Editorial: Ta robe et Hier à l'aube 

(Extrait de Carte-Postale, Cahier de l'Artiste), écrit par E.A).





© Photo et Dessin, C.L.M

En guise d'Editorial

Ta  robe


Ta robe s’étale
Trouée de boutons de soleil
Triés sur le volet
Tu crois pouvoir pousser au tatillon
Ce  regard de maison close que tu traines en graine de beauté.
De qui te moques-tu?
Beauté de soleil qui transforme les yeux
En boules de cristal
Et des rêves laissés dehors
Sous cette neige qui fait fuir ta chaleur
Pour la peau d’ébène que je suis
Cette consolation est bien médiocre.

 E. A,  extrait de Carte-Postale (Cahier de l'Artiste)


© Photo et Dessin, C.L.M




























« Hier à l’aube »


Hier, à l’aube, j’ai  ramassé des bouts d’espoir qui trainaient
Gardé en éveil ces criquets  et leur symphonie…
Le long du chemin engourdi de ténèbres éphémères.
Le vent s’est brisé sous nos ailes d’arbres centenaires
Puis il a trépassé…
Et l’angélus fatigué sous l’orfèvre de
Ces regards posés telles des empreintes de la rosée matinale
Ces petites mains anonymes…
Le soir, les chats sont redevenus gris, n’est ce pas ?
Et le jour on dort, se cache  et c’est tout.
Hier à l’aube j’ai conjuré un sort à la lune
Le soleil s’est réveillé avec sa gueule de bois
Que dis-je, Hier à l’aube j’étais embryonnaire.




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© RUEDESRUMEURS. Mai  2013


vendredi 17 mai 2013

Contradiction


DIXIÈME Parution

Contradiction

Numéro 10. Le Havre,17 Mai 2013. 

Réalisation:© E.A (ewabongolo) & C.L.M.

Photo et dessin 
© C.L.M pour Ruedesrumeurs
En guise d'Editorial: RESTAVÈK, Ruedesrumeurs.

Dans ce numéro (Dessin et Photo ©C.L.M, En guise d'Editorial: RESTAVÈK Ruedesrumeurs, Histoire courte, écrit par E.A)

Dessin et Photo: C.L.M

EN GUISE D'EDITORIAL


RESTAVEK

           Filomène est une fille qui tranche la nuit par la projection si forte de son expiration contre ces bouts de carton moisis qu'elle sert fort contre son être pour couper les ponts avec le béton et son humeur glaciale; comme si le sommeil lui servait de présentoir à lavement. Elle survit dans des jours sans fins ni débuts, elle conduit ces petits princes, ces petits veinards, ces écoliers à qui elle fosse compagnie devant les portails de l'école. Elle, le guide.  Et demain comme tous les demains elle reprendra la routine comme aux premiers jours de sa rencontre avec les sauveurs. 

Elle connait le jour comme sa poche et raconte tous les soirs à la nuit la même histoire dans l'ombre.  Pour porter ses plaintes, elle doit froisser son sommeil de bourdonnements enfantins, lourds mais justes. Elle s'éclate de rires dans ses rêves essoufflés comme s'il le fallait. Il faut juste rire pour vivre dans autant de souffrance et de mépris aimerait-elle nous avouer dans ses élans planqués dans un sommeil sans âge ni certitude. Car, elle n'a pas d'heure pour être au repos. Elle ignore le concept de la sieste. Comme un enfant qu'on lâche dans un bac à jouets, elle vit ses rares rêves. 

Elle garde une mine juste, rude, fébrile tantôt, mais toujours dans le bon sens. Son sourire sur ce rêve était pratiquement son unique richesse cachée. Car tout son petit être vivait dans l'espoir des autres et sa vie dehors. Pour tout vous dire, on dirait qu'elle s'est toujours vue là, comme si elle était figée dans le temps. 

Trop d'yeux, d'oreilles, d'âmes ignorent le poids de son espérance.     

Ruedesrumeurs.







Histoire courte!

Krik! Krak!
Dans l'air fume alors
nos respirations
au bout du chemin, le petit garçon
Soldat dans l'âme rame encore dans son initiation
Vivre avec les êtres qui dessinent les étoiles.

Il file dans une forêt où les arbres sont encore là
Rappelant vaguement
Un de nos tabous à la vente
Secrets disent certains
Comme celles qui dorment  le jour
Pour briser la nuit dans son silence telle une inquisition
Nous ne pouvions pas comprendre
Nous étions enfants.

Plusieurs à se blottir contre ce frisson que l'on tente de chasser dans les bras d'un vaillant à coté qui ne vit pas mieux. A chaque fois.
Une histoire ça rassemble
La nuit garde nos biographies.
Le jour à trop d'yeux, d'oreilles, de souffles et de manies
Chacun retient la nuit comme il peut.


E.A (ewabongolo), Le Havre, 10-04-2013





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samedi 11 mai 2013

Dans le vent de la Rumeur (NORMANDIE * Le HAVRE)



Dans le vent de la rumeur (NORMANDIE * LE HAVRE)
Photo prise par GREG. pour Rue des Rumeurs © Copyright Josiane.J


EN GUISE D’ÉDITORIAL

Vous dîtes froid? Eh bien oui, le vent glacial  se déchaîne sur cette poudreuse tombée durant la nuit. Tel un amant empressé et oppressant, il déchire ce voile fin et laisse s'échapper des millions de flocons apeurés qui viennent se déposer sur le visage transi d'une passante sans soucis apparents. Mais allure pressée et incertaine due aux embûches glissantes, elle va, tête baissée, ne songeant qu'à se mettre à l'abri, bien au chaud : home, sweet home pense t-elle! mais ce vent de folie ralentit son allure, et, les quelques gouttes salées qui perlent au coin de ses yeux, s'écoulent en rus gelés qui blessent un peu plus son visage. Enfin! enfin! enfin!....elle finit par pousser la porte tant espérée pour entrer dans son nid douillet où la flamme rougeoyante de l'âtre vient réchauffer corps et âme d'une tiédeur bienfaisante. Tout doucement elle se laisse aller dans un rêve voluptueux et sensuel qu'offrent ces froides soirées d'hiver, quand, enfin, on se retrouve dans son cocon de bien-être et de bonheur. 

Josiane J.




Neuvième Parution
Dans le vent de la rumeur (NORMANDIE * LE HAVRE).
Numéro 9. Le Havre,10 Mai 2013. 
Réalisation:© E.A (ewabongolo) & C.L.M.
Textes:© Josiane J.,© Arnelle Blain (AB),© E.A, .
Photo et dessin: prise par Greg. pour Ruedesrumeurs, Dessin et photo © copyright Josiane J.
En guise d'Editorial: © Josiane J.

Dans ce numéro (Dessin et Photo: Josiane J., photo prise Par G., En guise d'Editorial de:  Josiane J., Texte Le Havre: cocon de paix par Arnelle Blain (AB),  Le Havre, Texte écrit par E.A)



Le Havre: cocon de paix


Sous une  pluie fine et glaciale, tu m’accueillis, moi l’aigle fatigué en quête de restauration et de nouveaux horizons.

L’allure décharnée des façades de tes édifices me renvoyait l’image de mon cœur troublé et malmené.

Comme les marteaux-piqueurs traçant les voies de ton tramway, mes pas décidés m’emmenèrent vers ton Université.

 Ta réputation de maussade et de grisâtre fut le leitmotiv qui me poussa  à être un soleil  afin de défier la nostalgie que tu inspires.

Ta nature verdoyante, rougeâtre, jaunâtre et blanchâtre selon les saisons me révéla les différentes parures dont tu t’affubles pour montrer tes états d’âmes.

Tes forêts et tes parcs balayés par un vent tantôt doux, humide ou glacial incarnent le miracle de la vie à travers tes arbres qui s’élancent stoïquement vers le ciel.

La Seine coulant paisiblement en ton sein pour rejoindre ton bord de mer parsemé de galets apporte une touche spéciale à ton riche paysage.

Tu es ce cocon de verdure et de paix où se ressource et se transforme toute chrysalide prête pour le grand envol.

Arnelle Blain (A.B), Le Havre, Le 8 Mai 2013



Le Havre

Elle sourit
Un nuage frétille de douleurs futiles
Il ferme les yeux
La beauté trempe ses yeux dans mémoire à demi teinte journalière
Le Havre a de la couleur qu'on ne voit pas ailleurs
Le Havre, plancher d'un ciel  
Qui pleure de beautés ou de douleurs  
Toutelasaintejournée.
Le Havre, ville amoureuse
Elle rigole encore des vielles blagues 
De son clown de soleil
Le Havre, ville téméraire
Ville Cache-cache

Je vais enfin connaitre mes voisins
Maintenant que monsieur daigne pointer son nez dehors.   

Le Havre...que dire.

E.A (ewabongolo), Le Havre 6 Mai 2013.




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© RUEDESRUMEURS. 10 Mai  2013

vendredi 3 mai 2013

CAT-BARET!

© Photo de C.L.M
EDITORIAL


                           Nous sommes tous artistes. Chacun de nous à son niveau. Aucun artiste n'a ni le droit ni le devoir de  dormir à la belle étoile sans le vouloir. Observer les étoiles doit s'accompagner d'un vœu ou pas, sous nos yeux bienveillants. Alors nous nous devons de nous surveiller. J'affirme bien "se surveiller". Pas "épier ". C'est malsain. 

 On se surveille quand on s'aime. Comme un père qui se limite à placer des limites à la lisière de l'amour de sa vie,  son fils ces prunelles que ciel a donné à maman et papa, il a consenti de le stopper dans son élan, sa marche, pour une fois, une petite course vers les escaliers par amour, car petit monsieur ne contrôle pas encore la pesanteur ne sait pas jusqu'où un seul pas peut nous amener. Une mère qui conte une histoire d'un petit chômeur, valet pour ces grands messieurs que nous ne croisons pas dans nos quartiers, qui arrive, dans l'enfer de sa pauvreté et la vigilance de sa dignité à attirer la sympathie même d'un enfant qui a rendez-vous avec les bras de Morphée. Un ami qui dispute un autre puis, les voir s'étreindre l'un contre l'autre dans la même mouvance, l'amitié, jusqu'à soutirer à  la bouche  des sourires, une écoute mutuelle, des regards attentifs, subtils et sincères. Un artiste a trop de pudeur pour se soucier de la pudeur. 

 Il pousse des coups de gueule par son art, croire voire conter que pour rêver il faut au moins se reposer, voire se retirer, puis fermer les yeux ou pas, se concentrer sur sa personne qui ressemble comme deux gouttes d'eau avec l'autre qu'il observe dans sa souffrance embellie en plus par la fumisterie, mais, bon. Le dernier sondage fait la Une encore une fois. Nous sommes tous des hommes et femmes avant tout. Lui, n'a que la marge comme cahier, l'artiste, alors. Si nous sommes tous des artistes, des hommes et femmes,   nous sommes donc tous à la traîne. Tous à la marge.

 Qui aime vivre à la marge? J'en connais très peu dont la volonté serait d'avoir une marge pour espace.  certes, ceux qui ont plus d'espace sont ceux qui forment la parole, les scandales, les rumeurs ou autres bienveillances de la part de l'administration démocratique publique et privée à la fois.    Une administration n'a plus de place pour des artistes.

Nous nageons en plein délire, je crois. 

L'HEBDO
CAT-BARET
Numéro 8. Le Havre, 3 Mai 2013.
Réalisation: E.A & C.L.M
Photos : C.L.M
Textes: E.A (ewabongolo)
Editorial: E.A/C.L.M/ Ruedesrumeurs. 


Dans ce numéro ( Editorial: Ruedesrumeurs, Photos: C.L.M, Couvre-lit & Rires: E.A, deux extraits de sa prochaine publication). 

©: Photo de C.L.M
Rires!

Il est environ deux ou trois heures dans la nuit,
J'ai rêvé longuement si vous souhaitez le savoir
Comme ces révolutionnaires après un combat
A bout de souffle mais lucides.
Je me suis pris au jeu, porter mon rêve dans le jour
J'ai vu des choses dont le langage ne saurait expliquer
Nous ne sommes pas les mêmes au cœur de la nuit
Nous ressemblons  trait pour trait aux chats pour la plupart
D'entre nous, d'entre eux
Le temps d'un rêve, on a vu de nouvelles choses
De belles choses
La trêve fut de courte durée
Un pétard simulait un feu d'artifice dans son extase
Dans les yeux des  petits comme des grands
Nous fêtions un évènement sans doute majeur
pour rallier nos forces faiblesses et compagnies
Mais pour tout vous dire,
J'ai laissé le sujet dans le rêve
Quand le cauchemar se trouve au bout
Le réveil est le seul résumé que l'on peut tirer d'une nuit
anxieuse
Le mensonge colmate trop de sourires.
Je rêve maintenant de jour de préférence.
 
E.A (Ewabongolo), Le Havre, 2 Mai 2013.


©: Photo de C.L.M
Couvre-lit.

Le matin café ou thé que nous buvons
L'arbre qui lamente une sourdine
Nos têtes dévêtues saluant le jour
Certains aimeraient avoir  dix milles soleils pour un si grand ciel
Des mots embrasent nos phrasés
Le silence règle les conduites
Pour le reste, on verra
Si nous sommes des hommes il paraît que ...
Donc normal d'avoir coutumes
Dire des choses pour enjoliver le jour
Puis, rentrer dans un rêve caillouteux
Où trône un astre lumineux effiloché par mégarde
 un canular humé dans l'ancre barbelée de bouts de sel échoués
Thé ou café, nous n'avons que des convictions pour unique religion
Nous sommes la première religion.

E.A (ewabongolo), Le Havre, 1er  Mai.



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